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Eric RADET – Batteur
Surnom : Riké

C’est le 18 mars 1975, un mardi (Merci au calendrier Outlook et à mon PC) aux alentours de 23h30 si ma mémoire est bonne, que né ce petit être. En plein milieu de la France, dans la région centre, le 45ème département. Et oui vous avez trouver … Le Loiret ! à l’hôpital d’Orléans. Il continuera le début de sa vie dans un petit village à 20 Km à l’Est de cette capitale administrative : « St Denis de l’Hôtel ».
Le jour de ses 6 ans, ses parents voulant qu’il pratique un instrument, lui laissent le choix. Maman Elisabeth (Devenue mamie Zabeth) lui demande sur le trajet de l’école : « Quel instrument veux tu apprendre mon chéri ? ». Il s’empressera de répondre : « La batterie ». (Ne lui demandez pas pourquoi … Même lui ne le sais pas !).
La stupeur est grande pour Maman, qui ne s’attendait pas à une réponse de ce genre. Elle eut préféré le piano ou la guitare, bien moins bruyants que cet énorme instrument. Mais bon, ce jeune homme ayant choisi si rapidement, elle s’assure de son bon vouloir et passe un marché avec le Professeur de Batterie (Un de ses amis d’enfance), pour que au cas ou il n’aimerait pas l’instrument (Ce qui l’arrangerait fortement) il s’engage à le reprendre.
Arrivent donc la première batterie, les premiers cours (Suivis de près par Maman). Tout se passe fort bien, mais au bout d’une dizaine d’année et d’un peu de stagnation, il intègre l’école de Batterie Orléanaise (Dante AGOSTINI) sous la direction de Jean BRISSARD, puisque il va faire ses études secondaires au Lycée Benjamin Franklin d’Orléans. C’est à cette époque, qu’il intègre aussi son premier groupe composer de cuivres, d’une basse et d’une batterie, du nom irrésistible « The wonderful little band ». Puis c’est l’harmonie du village. Le groupe de cuivre se sépare et le saxophoniste/guitariste remonte un groupe de Pop/Rock pour faire des reprises « Les KlipS » une basse, deux guitares/chants, batterie. Quelques concerts dans différents bars de la région Orléanaise, des fêtes de village, des fêtes de la musique. Ils iront même jusqu’en Corrèze un mois d’été. La plus grande fierté de ce groupe ; Avoir pu jouer au « New Morning ». L’armée viendra s’intercalée dans cette période, ce qui commencera à séparer un peu le groupe, puis la vie de chacun des membres finira la séparation.
Durant toutes ces années, il ne cesse de suivre ses cours de batterie, qui lui apportent technique et savoir faire. Un travail constant et une passion débordante ainsi qu’une envie inaltéré l’amène fin Novembre 2007 à l’accession et l’ouverture des portes vers son 1er Prix. Il joue un morceau de Buddy RICH « Dancing Men » ré-écrit pas Jean BRISSARD lors de son Examen de fin d’année et obtient la note sans appel de 16,5/20 ce qui lui vaut les félicitations du Jury. Sa joie est immense et son envie de continuer grandie de jour en jour. Où cela le mènera t’il …

 

Eric RADET & Kamaloozoo

 

C’est le mercredi 21 juin 2000 lors de la dernière fête de la musique avec « Les KlipS » que 2 membres du groupe « Kamaloozoo » remarquent ce jeune batteur de 25 ans et lui demandent : ça te dirai de faire de la vrai musique ??
. Quelques jours après rendez vous est pris chez les prétentieux, un style nouveau pour ce batteur « Le M.P.C » dérivé du Rock and Roll. La première prise de contact est plutôt sympathique. Sylvain (Guitare/chant), Pascal (Guitare) et Bruno (Basse) lui font visiter le local de répétition (un Bunker de environ 8 m²) et la petite salle de repos avec son immense cheminée où thé, café, discussion et décontraction sont de rigueur. Tout ceci situé dans la maison atypique de Sylvain qui en ferait rêver plus d’un (les 13 ans qu’il a passé à la construire en sont témoins et cela vaut le coup ☺).
Ce jour restera marqué d’une pierre blanche dans la vie du jeune batteur car pour la première fois, on ne lui impose pas de se retenir, bien au contraire. Les 3 fous furieux lui expliquent bien que vu le matériel qui est à leur disposition, il peut jouer aussi fort qu’il en a envie puisque leurs amplis de puissance ne sont qu’à 2/10 et qu’ils pourront toujours augmenter le volume au besoin.
Quelle libération !!!
S’en suivent une multitude de répétition. Apprentissage des morceaux, conseils des autres musiciens. Le travail est dur, long et rempli d’ampoules. (Ses mains en ont encore les séquelles.) Mais il manque quelque chose. Ce jeune batteur est bloqué, un truc lui manque, l’émotion n’est pas là et il n’arrive pas à ce libérer. Ceci va durer longtemps. Le départ de Pascal (Guitare, voir page de Sylvain) et l’arrivée de Pascal (Clavier) remettent tout en question. Ce n’est pas encore à ce moment là que Kamaloozoo va sortir de l’ombre.
Ce n’est que début 2008 après la décision de Bruno (Basse), moins motivé et suit à quelques problèmes de santé de ce jeune batteur que Kamaloozoo remet le pied à l’étrier. Un nouveau local, des remaniements de morceaux, et une volonté de fer va les sortir de « l’enfer ».
Mais tout ceci n’est pas simple, il va falloir se remettre au boulot, prendre du temps, se parler, se comprendre. Heureusement, ils connaissent leurs moceaux et la passion aidant et une envie énorme de scène auront raison de tous ces petits problèmes.
En plus, c’est pile à se moment que ce jeune batteur se remet en question et trouve enfin la réponse au bloquage qui envahissait son jeu et toute sa paersonne. Tout le groupe suit cet élan et les morceaux n’en deviennent que meilleurs…
Il n’y a plus qu’à souhaiter à ce merveilleux groupe, de nombreux concerts et un partage de cette passion pour la scène avec le public.
En espérant qu’il s’aura apprécier.
 

Son Matériel

Après 20 ans de pratique, Il découvre les usines Capelle. Une des seules usines françaises qui fabrique encore des batteries à la main. La batterie est réalisée en érable, Acajou. De cercles lourds (au dessus et au dessous des toms), les coquilles sont remplies de mousse et il choisit toutes les dimensions de fûts ainsi que les accastillages, quand à la caisse claire, c’est une zaplana, entièrement, elle aussi, fabriqué à la main
A un concert, un admirateur ira même jusqu'à dire (avec une haleine anisée..) héé sort 300 DB………….. Cette batterie est un plaisir à jouer, elle est équipée de peaux Remo ambassador sablées , La batte de grosse caisse est en chêne massif, (modification  personnelle), les cymbales sont des Zildjian pour la plupart à l’exception de la Charley qui vient de chez Paiste et la Ride de Chez Sabian.

La batterie idéale.

MERCI Sylvain,

MERCI Jacques.